Sorties d'chantier... conférences gesticulées

Événement

Quand

  • lundi 30 janvier 2017, à 18h30

Pour y aller

Description

* Sorties d'chantier...

 

le 30 janvier 2017,nous présenteronsune avant-première des 3 dernièresconférences gesticulées "sorties d'chantier" issues dustage de formation "devenir conférencier.e gesticulant.e" 2016 qui a fini sa 4e et dernière session en novembre. C'estau lieu de vie artistique Le Prunier sauvage.

3 conférences : à 18h30, 20h15 et 21h30 (45 min par conférences) ouverture des portes à 18h00.

 

18h30« La bourse ou la vie ? » par Michel

La finance nous a emportés ces dernières années dans une folle farandole spéculative, à notre corps défendant, en empiétant sur nos rêves de vie.

C’est vrai qu’il est dit que l’argent mène le monde et donc ceux qui font métier de l’argent semblent s’être approprié un pouvoir dont on décerne mal aujourd’hui les limites.

Pourtant l’histoire a souvent renversé la table (le banc) des banquiers bien installés.

En sera-t-il encore ainsi dans l’avenir ?

20h15« La roue tourne !  une chance à chacun de faire de la politique » par Morganne

Donner de la voix à ce qu’elle croit, participer à la construction du bien commun, elle s’y est essayée en se présentant aux élections municipales dans son village ou en travaillant dans une mairie.

Toutes ces expériences l’ont amenée à se questionner sur la démocratie. L’élu, le gouvernant désigné par un résultat sorti des urnes, vu comme le seul légitime à s’occuper de l’universel. Un système où se posent les problèmes de la représentation, du cumul et de la longévité des mandats, qui favorise le conservatisme, qui veut nous faire croire que seuls quelques un sont compétents pour faire de la politique. Cette conférence gesticulée souhaite explorer de nouvelles pistes pour désigner nos gouvernants.

 

21h30« Le coup de poing n’est pas parti …ou le paradoxe de la légitimité de la violence dans les luttes » par Jean Marc.

À travers cette conférence gesticulée, Jean marc Jourdan partage ses recherches et ses interrogations autour de son engagement dans les mouvements de lutte.

La violence est alors perçue à la fois comme une nécessité et comme un piège.

Au fil de ses engagements dans les associations, dans l’éducation populaire, il a continué à chercher d’autres formes de réponses pour sortir de ce piège.