7 rue Pierre Dupont 38100 Grenoble

Le premier café polyamoureux grenoblois aura lieu le jeudi premier mars à partir de 20 heures au lokal autogéré au 7 rue Pierre Dupont.
L’entrée est gratuite, il y a cependant une boîte de prix libre pour aider le local à exister (loyer, fluides…),
Vous êtes invité·e·s dans la mesure du possible à amener quelque chose à partager (à manger, végétarien voire vegan pour convenir au plus grand nombre). Il y a des boissons à prix libre (et des bières à 1€) sur place.
Ce premier café est ouvert à tous et toutes, quels que soient votre âge, sexualité, religion, genre etc.
J’attire néanmoins votre attention sur le fait qu’il aspire à rester sécurisant pour toute personne, donc veillez à ne pas émettre de propos ouvertement oppressifs, ni à chercher à montrer à tout prix que votre façon de faire et de penser est la bonne ou la meilleure (quelle qu’elle soit, et ce malgré votre grand âge ou vos longues études en sociologie, merci !)
Ci-joint le détail de ce en quoi ça consiste et comment ça va se dérouler.

Le local autogéré est un lieu d’activité, de rencontres, de luttes, d’échange et de diffusion d’information. Nous proposons dans ce programme diverses soirées et activités mais vous pouvez passer pendant les permanences pour lire des brochures et des bouquins, aller sur Internet, faire une affiche, écouter des disques en buvant un café, etc…
Nous ne souhaitons cependant pas être un simple lieu de consommation de culture alternative : proposez vos activités, amenez vos envies, vos textes, vos infos, vos questionnements, ce lieu sera aussi ce que vous en ferez, donc venez le faire vivre !
Nous ne touchons aucune subvention et d’ailleurs nous n’en voulons pas, nous ne sommes pas la caution alternative de la mairie et des institutions et nous tenons à notre indépendance. De même, dans un souci de cohérence avec nos idées et ne voulant pas tomber dans une logique de profit, nous ne gagnons pas d’argent avec ce lieu et tout les éventuels bénéfices dégagés par les activités ou les ventes de disques ou autres servent a renouveler les stocks et à couvrir une partie des frais de fonctionnement (loyer, factures, matériel, projets divers...).
Le collectif du local autogéré est composé d’une demi-douzaine de personnes gravitant dans le mouvement anarchiste et anarcho-punk. Les logiques de pouvoir et d’autorité nous sortant par les trous de nez, nous n’avons pas de chef et toutes les décisions sont prises collectivement, au consensus.
