Échange autour du livre "La fabrique des pandémies" (sur les origines du Covid 19)

Événement

Quand

  • mardi 02 novembre 2021, à 18h00

Pour y aller

  • MNEI

    5 place Bir Hakeim

Description

Avec un animateur de France Nature Environnement, venez réfléchir à l'origine de la pandémie de Covid 19 à partir de l'hypothèse de la perte de biodiversité, notamment via des notes de lecture du livre de Marie Monique Robin "La Fabrique des Pandémies".

Soirée gratuite mais sur inscription ici

Voici la présentation du livre :

"« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la covid-19 relève du surréalisme, pas de la science ! », affirmait Luc Ferry en mars 2020, accusant les écologistes de « récupération politique ». Voilà un philosophe bien mal informé. Car, depuis les années 2000, des centaines de scientifiques tirent la sonnette d’alarme : les activités humaines, en précipitant l’effondrement de la biodiversité, ont créé les conditions d’une « épidémie de pandémies ».

C’est ce que montre cet essai, mobilisant de nombreux travaux et des entretiens inédits avec plus de soixante chercheurs du monde entier.

En apportant enfin une vision d’ensemble, accessible à tous, Marie-Monique Robin contribue à dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d’agir. Le constat est sans appel : la destruction des écosystèmes par la déforestation, l’urbanisation, l’agriculture industrielle et la globalisation économique menace directement la santé planétaire.

Cette destruction est à l’origine des « zoonoses », transmises par des animaux aux humains : d’Ébola à la covid-19, elles font partie des « nouvelles maladies émergentes » qui se multiplient, par des mécanismes clairement expliqués dans ce livre.

Où on verra aussi comment, si rien n’est fait, d’autres pandémies, pires encore, suivront.

Et pourquoi, plutôt que la course vaine aux vaccins ou le confinement chronique de la population, le seul antidote est la préservation de la biodiversité, impliquant d’en finir avec l’emprise délétère du modèle économique dominant sur les écosystèmes."

À 18h

À la MNEI