Le 6 février, la Knesset a adopté la loi "légalisant" le vol des terres palestiniennes au profit des colonies non officiellement reconnues par Israël. C’est une provocation et un défi lancé à la face du monde. En réponse, l’Union Européenne a simplement reporté sine die le conseil d’association dont l’objet était le "rehaussement" des relations UE-Israël. C’est la moindre des réponses qu’elle pouvait faire.
Car c’est de réactions à une toute autre échelle dont les Palestiniens ont besoin aujourd’hui. Et la France peut et doit prendre des mesures politiques à hauteur de la gravité de la situation :
Stand d’information de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité)
