3 avenue Marie Reynoard 38100 Grenoble
Voici l'appel intersyndical à rassemblement le mardi 4 juin à 10h30 devant le siège de l'AFIPH, 3 avenue Marie Reynoard à Grenoble :
"Le secteur du Travail Social et du Médico-social, tant privé que public est en souffrance depuis de nombreuses années : pénurie de moyens tant financiers qu'humains.
Cela entraine diverses et nombreuses brutalités de la part des financeurs et employeurs du secteur à l'égard des salarié.e.s. qui se répercutent aussi sur les personnes accompagnées :
- destruction de la convention collective
- non paiement de la prime Ségur à certaines catégories
- accord d'entreprise en dessous du code du travail
- souffrance au travail du fait de la perte de sens
alors que nous revendiquons :
- 183€ pour toutes et tous dans l'attente d'une revalorisation à 400€
- une convention collective unique de haut niveau
- le maintien des acquis
- un vrai plan pour l'attractivité de notre secteur
- des moyens humains et financiers pour répondre aux besoins de la population
Le 4 avril les salarié.e.s du Travail Social et du Médico-social se sont mobilisé.e.s en nombre tant sur Paris qu'à Grenoble, ainsi que partout en France.
Ce 4 juin l'intersyndicale nationale du Travail Social et Médico-social (SUD, CGT, CNT) impulse à nouveau des mobilisations (grèves et manifestations). Outre les actions partout en France et sur Paris, à Grenoble est prévu un rassemblement des salarié.e.s du travail social et médico-social le Mardi 4 juin 24 à 10h30 devant le siège de l'AFIPH (3 avenue Marie Reynoard à Grenoble)
L'AFIPH (premier employeur du secteur social, septième employeur privé, 2300 salarié.e.s) n'y va pas avec le dos de la cuillère : après les tentatives de charcutage des Comités Sociaux Economiques elle ajoute en dernier avatar la dénonciation de l'accord d'entreprise de 1999 sur la réduction du temps de travail ce qui entraine la perte d'un nombre considérable de jours de congé.
Sur l'Isère l'AFIPH est en première ligne de l'offensive patronale, si on laisse passer dans une boîte, c'est tout le secteur qui est en danger !"
