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L'esclavage, les politiques migratoires : visages de l'héritage colonial

Brève

Hasard du calendrier, la dernier volet de la trilogie « bleu-blanc-rouge » sur les visages actuels de la françafrique a lieu le même  soir qu’une projection sur la politique migratoire européenne et qu’une conférence sur les conséquences structurelles des traites négrières en Afrique.

Et si ces trois sujets étaient liés, comme différents visages d’une même politique coloniale passée mais encore présente aujourd’hui ? Car si l’esclavage est bien aboli aujourd’hui, l’économie des colonies anciennes et actuelles (les DOM-TOM français) est toujours tournée pour servir les intérêts des pays occidentaux et non des peuples vivant sur place. Si la colonisation est terminée dans la plupart des pays africains, l’influence des politiques (et des multinationales) européennes se fait toujours sentir au quotidien, alors que les politiques de visas et le montant de l’aide au développement évoluent en fonction de l’acceptation du pays à se faire le garde-frontière de l’Europe [1]

Le mois de mai offre donc différents événements pour se pencher sur la question de l’esclavage mais aussi du colonnialisme présent et passé, l’occasion de créer des passerelles entre les sujets :

Vous souhaitez en savoir plus sur la colonisation ou l’esclavage ? Vous pouvez contacter le Comité traite négrière / esclavage, l’association Survie Isère, ou le Centre d’Informations Inter-Peuples, spécialisés sur le sujet. Vous pouvez également consulter la catégorie Impérialisme/Françafrique qui recense plusieurs ressources sur le sujet.

[1] On peut voir à ce sujet des articles sur l’externalisation de frontières au Maroc et en Turquie écrits par Migreurop notamment.