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Va-t-on se laisser MARCHEr sur les droits ?

Brève

Le lundi 19 juin, à Grenoble comme ailleurs, un front social a commencé à s’organiser pour réagir face aux propositions de lois (notamment par ordonnances) sur le travail, mais aussi sur l’état d’urgence, prévus par la nouvelle présidence macron.

A Grenoble, se tenait à la Bifurk une réunion d’information et de concertation à l’appel de Solidaires, en vue de s’organiser pour défendre un droit du travail protecteur pour les salariés et le droit à des services publics dignes de ce nom.

Parmi les prises de parole, il a été question des changements qui se dessinent en matière de représentatitivité des syndicats au sein des entreprises (fusion des comités d’entreprise, représentants du personnel et du CHSCT pour les affaiblir, alors que leurs attributions sont pourtant différentes et que le CHSCT a actuellement le pouvoir d’obliger une entreprise à améliorer les conditions de travail des employés, entre autres projets…) et autres casses du droit du travail, et qui doivent être adoptée en septembre 2017, mais aussi de la fermeture des bureaux de Poste à Grenoble (certainement trois sur six, mais les postiers n’entendent pas laisser disparaître les bureaux de proximité), des expulsions de campements et de squats, de la lutte contre le fascisme, etc.

De nombreuses questions restent en débat, en particulier l’opportunité de se réclamer, ou non, du Front social. Une inquiétude repose sur les forces disponibles si E. Macron décide de faire adopter ces régressions par ordonnances en plein cœur de l’été comme il l’a annoncé.

La prochaine réunion se tiendra le 10 juillet, à 18h, à la Bourse du Travail, avec pour objectifs de réfléchir à la forme de ce front social, aux revendications portées et aux actions à imaginer.